Il y a 8 ans
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lundi 18 août 2008
vendredi 15 août 2008
Jour 25 : Insomnies
Il est précisément trois heures trente cinq du matin. Je n'arrive pas à dormir... L'air de la Californie est peut être trop sain pour mes poumons viciés... C'est peut être la pleine lune, c'est bien ça la lune. En plus, ça fait plus ésotérique, ça donne du relief à ce que je raconte! Si j'ajoutais un peu de numérologie et du tirage de cartes ça serait parfait. Une chose est sûre, ça fait trop longtemps que je suis là pour foutre ça sur le dos du décalage horaire... J'en peux plus, je veux dormir... J'en ai ma claque d'allumer et d'éteindre la lumière, de me lever, d'aller boire un coup et de retourner me coucher pour finalement ne pas m'endormir. C'est frustrant, c'est énervant et plus je m'énerve et ben moins je dors! C'est un cercle vicieux! Et puis dans ces cas là on peut toujours compter sur l'électronique pour vous aider! Moi ça va faire plus de deux heures que je regarde ce putain de réveil égrainer les minutes. J'en peux plus de ces points rouges qui clignottent!
Je me tourne et me retourne dans mon lit, seulement il est trop petit pour moi... Étant venu seul dans la maison des vacances américaines, j'occupe la chambre d'enfant, celle qui est peinte en bleu, celle qui dispose d'un lit une place et surtout celle dont le plafond est recouvert d'une fresque représentant des hirondelles et des feuilles d'oliviers. J'aurais préféré des murs rouges, un king size Bed et des miroirs. Je suis seul, je transpire, je me retrourne dans tous les sens et les minutes me paraissent des heures. C'est RELOU! Je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie!
Vous me direz que vous connaissez, que c'est juste une insomnie. Et ben peut être, mais moi j'aime pas!
Bien sûr, je pense à Hélène et au 6 jours qui nous séparent de nos retrouvailles. J'ai envie de l'appeler... Mais je viens de casser mon téléphone et il faut que j'attende sagement demain matin pour aller en chercher un nouveau. Et devinez quoi? Et ben le temps ne passe pas vite!
Je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie!!!!
Je me tourne et me retourne dans mon lit, seulement il est trop petit pour moi... Étant venu seul dans la maison des vacances américaines, j'occupe la chambre d'enfant, celle qui est peinte en bleu, celle qui dispose d'un lit une place et surtout celle dont le plafond est recouvert d'une fresque représentant des hirondelles et des feuilles d'oliviers. J'aurais préféré des murs rouges, un king size Bed et des miroirs. Je suis seul, je transpire, je me retrourne dans tous les sens et les minutes me paraissent des heures. C'est RELOU! Je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie!
Vous me direz que vous connaissez, que c'est juste une insomnie. Et ben peut être, mais moi j'aime pas!
Bien sûr, je pense à Hélène et au 6 jours qui nous séparent de nos retrouvailles. J'ai envie de l'appeler... Mais je viens de casser mon téléphone et il faut que j'attende sagement demain matin pour aller en chercher un nouveau. Et devinez quoi? Et ben le temps ne passe pas vite!
Je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie!!!!
mercredi 6 août 2008
Jour 22 : Ain't no Sunshine
Aujourd'hui, j'ai un peu le blues, Hélène me manque... Alors vous aurez le droit de déprimer un peu vous aussi!
Ain't no sunshine when she's gone
It's not warm when she's away
Ain't no sunshine when she's gone
And she's always gone too long
Anytime she goes away
Wonder this time where she's gone
Wonder if she's gonna stay
Ain't no sunshine when she's gone
And this house just ain't no home
Anytime she goes away
And I know I know I know I know I know I know I know I know
I know I know I know I know I know I know I know I know
I know I know I know I know I know I know I know I know I know I know
Yeah I'm gonna leave young thing alone but ain't no sunshine when she's gone
Ain't no sunshine when she's gone
Only darkness everyday
Ain't no sunshine when she's gone
And this house just ain't no home
Anytime she goes away
Anytime she goes away
Anytime she goes away
Anytime she goes away
Al Green - Ain't No Sunshine
Ain't no sunshine when she's gone
It's not warm when she's away
Ain't no sunshine when she's gone
And she's always gone too long
Anytime she goes away
Wonder this time where she's gone
Wonder if she's gonna stay
Ain't no sunshine when she's gone
And this house just ain't no home
Anytime she goes away
And I know I know I know I know I know I know I know I know
I know I know I know I know I know I know I know I know
I know I know I know I know I know I know I know I know I know I know
Yeah I'm gonna leave young thing alone but ain't no sunshine when she's gone
Ain't no sunshine when she's gone
Only darkness everyday
Ain't no sunshine when she's gone
And this house just ain't no home
Anytime she goes away
Anytime she goes away
Anytime she goes away
Anytime she goes away
Al Green - Ain't No Sunshine
Jour 21 : Surf in USA!
La Califonie, la Californiiiiiiiiiiie..... Sors de ma tête Julien Clerc !!! En ce moment, je traîne mes guêtres du côté de Laguna Beach CA. Jocelyn en beach boy, ça vous la coupe hein ? Je me suis mis à un nouveau mode vie : laviesaine.com. Je me couche tôt, je ne prends pas de dope, j'écris des blogs et je mange du poisson cuit au barbecue avec des épis de mais. Il faut savoir que Laguna Beach se situe au sud de Los Angeles et que c'est pas loin de la fameuse Huntington Beach, plage mythique où se déroulent les championats du monde surf! Alors ici, on parle surf, on mange surf, on boit surf... Avec Paul, nous nous sommes dits on va s'intégrer et on va prendre des cours pour rider la wave!!!
Nous nous rendons chez costa Azul à coté du KFC sur la Pacific Coast Highway. Il s'agit d'une boutique d'accessoires et de vêtements de surf qui prodigue des cours avec la garantie de surfer à la fin de la première leçon. Nous nous acquittons de nos 75 dollars par tête et sommes pret à nous lancer dans l'océan à la conquête de la VAGUE... Putain, les pensées d'un trentenaire de gauche à la sauce Point break, j'aurais jamais cru voir ça un jour... Et ben j'avais raison!
Nous arrivons sur la plage et c'est arturo qui doit nous apprendre à chevaucher l'océan... Arturo est chilien avec un accent espagnol très prononcé, il est bronzé, musclé et a son nom tatoué en énorme sur ses épaules. Mais à quoi ça sert d'avoir son nom écrit dans le dos ?
--- Suppositions ---
- Est-ce qu'il joue au foot de plage sans maillot ?
- Est-ce qu'il aime bien que ses partenaires homos d'un soir crie son nom en pleine action ?
- Est-ce que ce tatouage permet aux gens qu'il rencontre lorsqu'il se perd de le ramener chez lui (dans ce cas, il aurait fallu y ajouter son adresse) ?
--- /Suppositions ---
Des planches de surf son sur le sable, on commence par s'entrainer à sec. Arturo nous explique que le plus important dans le surf c'est la balance et qu'il faut toujours être au milieu de la planche et équilibrer son corps. Une espèce de ying et de yang de supermarché!!! Il nous montre comment il faut se lever de la planche. Il nous dit de répéter l'opération, Paul réussi plutôt pas mal moi en revanche j'ai du mal. Mais je me dis que ça va aller, qu'il faut apprendre et que je suis là pour ça! Et ben je me trompe!
À peine avons-nous compris la philosophie de la balance que ce bon Arturo nous dit qu'il est temps de nous jeter à l'eau. Nous prenons nos planches de surf, et commençons l'expérience interdite! Paul se débrouille bien, et moi j'ai du mal. Il réussi à prendre la première vague, alors que je tombe comme une merde. La suite sera pire, j'y arrive pas, je m'énerve, je me prends au moins dix gadins à la suite et ce gros con d'Arturo ne trouve rien de mieux à faire que de rigoler. Et Jocelyn s'il y a un truc qu'il aime pas c'est qu'on se foute de sa gueule quand il se donne du mal. Du haut de ses 50 de QI Arturo réussit quand même à comprendre qu'il est en train de vexer un de ses clients. Alors il m'explique c'est pas grave, qu'il y a des gens doués et d'autres pas mais que le plus important c'est de faire un avec la planche, qu'il faut ressentir l'océan... Et là je craque, c'est trop pour moi... Je suis pas fait pour le surf et la philosophie de comptoir... Je me casse, je voudrais bien lui mettre un pain mais il est trop costaud alors je vais attendre que Paul finisse sa leçon sur le bord de la plage.
Ma carrière de surfeur aura été de courte durée... Je m'en vais de ce pas tester le body-board... Fuck you Arturo!
Nous nous rendons chez costa Azul à coté du KFC sur la Pacific Coast Highway. Il s'agit d'une boutique d'accessoires et de vêtements de surf qui prodigue des cours avec la garantie de surfer à la fin de la première leçon. Nous nous acquittons de nos 75 dollars par tête et sommes pret à nous lancer dans l'océan à la conquête de la VAGUE... Putain, les pensées d'un trentenaire de gauche à la sauce Point break, j'aurais jamais cru voir ça un jour... Et ben j'avais raison!
Nous arrivons sur la plage et c'est arturo qui doit nous apprendre à chevaucher l'océan... Arturo est chilien avec un accent espagnol très prononcé, il est bronzé, musclé et a son nom tatoué en énorme sur ses épaules. Mais à quoi ça sert d'avoir son nom écrit dans le dos ?
--- Suppositions ---
- Est-ce qu'il joue au foot de plage sans maillot ?
- Est-ce qu'il aime bien que ses partenaires homos d'un soir crie son nom en pleine action ?
- Est-ce que ce tatouage permet aux gens qu'il rencontre lorsqu'il se perd de le ramener chez lui (dans ce cas, il aurait fallu y ajouter son adresse) ?
--- /Suppositions ---
Des planches de surf son sur le sable, on commence par s'entrainer à sec. Arturo nous explique que le plus important dans le surf c'est la balance et qu'il faut toujours être au milieu de la planche et équilibrer son corps. Une espèce de ying et de yang de supermarché!!! Il nous montre comment il faut se lever de la planche. Il nous dit de répéter l'opération, Paul réussi plutôt pas mal moi en revanche j'ai du mal. Mais je me dis que ça va aller, qu'il faut apprendre et que je suis là pour ça! Et ben je me trompe!
À peine avons-nous compris la philosophie de la balance que ce bon Arturo nous dit qu'il est temps de nous jeter à l'eau. Nous prenons nos planches de surf, et commençons l'expérience interdite! Paul se débrouille bien, et moi j'ai du mal. Il réussi à prendre la première vague, alors que je tombe comme une merde. La suite sera pire, j'y arrive pas, je m'énerve, je me prends au moins dix gadins à la suite et ce gros con d'Arturo ne trouve rien de mieux à faire que de rigoler. Et Jocelyn s'il y a un truc qu'il aime pas c'est qu'on se foute de sa gueule quand il se donne du mal. Du haut de ses 50 de QI Arturo réussit quand même à comprendre qu'il est en train de vexer un de ses clients. Alors il m'explique c'est pas grave, qu'il y a des gens doués et d'autres pas mais que le plus important c'est de faire un avec la planche, qu'il faut ressentir l'océan... Et là je craque, c'est trop pour moi... Je suis pas fait pour le surf et la philosophie de comptoir... Je me casse, je voudrais bien lui mettre un pain mais il est trop costaud alors je vais attendre que Paul finisse sa leçon sur le bord de la plage.
Ma carrière de surfeur aura été de courte durée... Je m'en vais de ce pas tester le body-board... Fuck you Arturo!
lundi 4 août 2008
Jour 18 : Hotel Califoria

Un petit vent de nostalgie en direct depuis la californie. J'ai l'air un peu con mais je chante ça à tue-tête dans ma voiture sur le chamin de la plage... Bizarrement, ça date de mon année de naissance... Hate me now!!!
On a dark desert highway, cool wind in my hair
Warm smell of colitas, rising up through the air
Up ahead in the distance, I saw a shimmering light
My head grew heavy and my sight grew dim
I had to stop for the night
There she stood in the doorway;
I heard the mission bell
And I was thinking to myself,
'This could be Heaven or this could be Hell'
Then she lit up a candle and she showed me the way
There were voices down the corridor,
I thought I heard them say...
Welcome to the Hotel California
Such a lovely place
Such a lovely face
Plenty of room at the Hotel California
Any time of year, you can find it here
Her mind is Tiffany-twisted, she
got the Mercedes Benz
She got a lot of pretty, pretty
boys, that she calls friends
How they dance in the courtyard, sweet summer sweat.
Some dance to remember, some dance to forget
So I called up the Captain,
'Please bring me my wine'
He said, 'We haven't had that spirit
here since nineteen sixty nine'
And still those voices are calling from far away,
Wake you up in the middle of the night
Just to hear them say...
Welcome to the Hotel California
Such a lovely place
Such a lovely face
They're livin' it up at the Hotel California
What a nice surprise, bring your alibis
Mirrors on the ceiling,
The pink champagne on ice
And she said 'We are all just
prisoners here, of our own device'
And in the master's chambers,
They gathered for the feast
They stab it with their steely knives,
But they just can't kill the beast
Last thing I remember, I was
Running for the door
I had to find the passage back
To the place I was before
'Relax,' said the night man,
We are programmed to receive.
You can checkout any time you like,
but you can never leave!
"Hotel California" from the Eagles' 1977.
mercredi 30 juillet 2008
Jour 16 : Before New year's Eve 2007 (part 1)
Après un nombre bien trop important d'heures d'avion confortablement installé en classe économique, je peux enfin vivre mon rêve américain! Je roule dans une décapotable qui consomme trop d'essence, je manges des wraps et je bois de la Bud! CALIFORNICATION, je te touche du bout des doigts! Je suis torse nu sur la terrasse face à la mer et je kiffe! Ce coin de la Californie, ça ressemble un peu à la Bretagne mais en moins chiant : il y a des falaises, des mouettes, des moules mais aussi des point breakers, des routes exagérément larges et les bigoudènes ont troqué leur robes et rubans contre des ongles fluos et des survètement en peau de pèche rose bonbon!
Je prends le frais... Le retour à la vie saine : c'est mon nouveau crédo! Et ben, il s'en est pris plein la gueule le crédo... Bah oui parce que sur la route pour la californie, il y a quoi ? Et ben, il y a New York. Et à New York, il y a qui ? Et ben, il y a Pénélope! La soirée a donc commencé avec Paul à 16h en attendant la jolie demoiselle. Deux coupes de Vouve Cliquow et deux double grey goose plus tard nous la rejoignons pour l'apéro! Resto japonais, visite de notre chambre au W et séparation parce que son Boyfriend supporte pas qu'elle fricote avec un frenchie ami de longue date... C'est peut être autre chose, ça remonte peut être à la dernière fois que nous nous sommes rencontrés, ça remonte peut être à janvier, c'est peut être à cause de cette soirée un peu trop folle que je me suis retrouvé personna non grata dans le coeur de ce brave Johnny... Il nous faut donc quitter ma quiétude du moment, les plages californiennes et mon histoire d'amour pour nous retrouver sept mois plus tôt! Le programme solitude, mal-être et une grosse envie d'oublier tout ça!
Je l'ai toujours dit, la meilleure façon de passer un trajet en avion, c'est de se défoncer la veille. Seulement le 28 décembre 2007, j'ai un peu forcé la dose et je me suis retrouvé à saigner du nom au beau milieu d'un Airbus qui survolait gentiment le Groenland... Ca n'avait rien à voir avec l'altitude... J'atterris à JFK le mouchoir à la main et passe avec brio les frontières du pays de la liberté. Mon Blackberry vibre, je reçois deux messages :
- Yo Mec, j'ai réservé trois clubs ce soir, ta première nuit tu vas pas l'oublier!
- Jocelyn grouille toi, le champagne va refroidir :)
Le premier est de Pénélope, l'autre de Paul qui m'attend à l'hôtel. Ca s'annonce pas mal... Les narines me piquent, atchoum! Putain, encore un kleenex bon à jeter!
Le trajet en taxi semble long, et puis tout à coup l'illumination, j'aperçois Manhattan... Les buildings éclairés se dressent devant moi à chaque fois j'ai l'impression que c'est Noel, mais on est le 28 décembre alors il faut que j'arrête d'être con. Et puis c'est connu le père noel n'existe pas. Quand on vient de Paris, ça fait un choc et on se dit toujours que Céline avait raison : "New York c'est une ville debout!". Après avoir traversé le Brooklyn Bridge, j'arrive dans le LES, Rivington Street pour être exact, The Hotel On Rivington pour être précis. Paul et Nadia m'y attendent avec une bouteille de Cristal fraichement débouchée... Ca tombe à la perfection, j'avais l'impression d'être sobre et il me fallait un remontant. Une fois l'apéro, terminé nous nous dirigeons vers le Cube 63, mon restaurant americano-nippon préféré. On y mange des Jalapeno rolls et le spicy tuna s'y accompagne de philadelphia cream cheese. C'est très bon mais ce n'est pas tout puisque le plaisir du palais s'accompagne aussi de celui des yeux : ce restaurant regorge de jolies filles. Le seul bémol serait le volume sonore produit par lesdites jolies filles. En effet, l'américaine est un spécimen spécial facilement reconnaissable aux bruits qu'elle produit : elle ne parle jamais! Au mieux elle piaille et au pire elle se met à hurler (le tout restant très aiguë et très nasal).
Nous sortons du restaurant après avoir profité du spectacle de la new yorkaise du vendredi en pré-soirée et rentrons à l'hotel. Dans le hall, je suis surpris par un cri strident. Une des jolies pintades du resto nous aurait elle suivi ? Non, bien évidément, il s'agit de Pénéloppe! Elle me saute dans les bras et me glisse à l'oreille : "On peut aller dans ta chambre j'ai une énorme envie de faire pipi..." From hell to heaven, nous arrivons dans la chambre... La vue est impressionante : une baie vitrée complète sur downtown, l'ameublement lui convient surtout le plateau miroir de la table basse.
Je prends le frais... Le retour à la vie saine : c'est mon nouveau crédo! Et ben, il s'en est pris plein la gueule le crédo... Bah oui parce que sur la route pour la californie, il y a quoi ? Et ben, il y a New York. Et à New York, il y a qui ? Et ben, il y a Pénélope! La soirée a donc commencé avec Paul à 16h en attendant la jolie demoiselle. Deux coupes de Vouve Cliquow et deux double grey goose plus tard nous la rejoignons pour l'apéro! Resto japonais, visite de notre chambre au W et séparation parce que son Boyfriend supporte pas qu'elle fricote avec un frenchie ami de longue date... C'est peut être autre chose, ça remonte peut être à la dernière fois que nous nous sommes rencontrés, ça remonte peut être à janvier, c'est peut être à cause de cette soirée un peu trop folle que je me suis retrouvé personna non grata dans le coeur de ce brave Johnny... Il nous faut donc quitter ma quiétude du moment, les plages californiennes et mon histoire d'amour pour nous retrouver sept mois plus tôt! Le programme solitude, mal-être et une grosse envie d'oublier tout ça!
Je l'ai toujours dit, la meilleure façon de passer un trajet en avion, c'est de se défoncer la veille. Seulement le 28 décembre 2007, j'ai un peu forcé la dose et je me suis retrouvé à saigner du nom au beau milieu d'un Airbus qui survolait gentiment le Groenland... Ca n'avait rien à voir avec l'altitude... J'atterris à JFK le mouchoir à la main et passe avec brio les frontières du pays de la liberté. Mon Blackberry vibre, je reçois deux messages :
- Yo Mec, j'ai réservé trois clubs ce soir, ta première nuit tu vas pas l'oublier!
- Jocelyn grouille toi, le champagne va refroidir :)
Le premier est de Pénélope, l'autre de Paul qui m'attend à l'hôtel. Ca s'annonce pas mal... Les narines me piquent, atchoum! Putain, encore un kleenex bon à jeter!
Le trajet en taxi semble long, et puis tout à coup l'illumination, j'aperçois Manhattan... Les buildings éclairés se dressent devant moi à chaque fois j'ai l'impression que c'est Noel, mais on est le 28 décembre alors il faut que j'arrête d'être con. Et puis c'est connu le père noel n'existe pas. Quand on vient de Paris, ça fait un choc et on se dit toujours que Céline avait raison : "New York c'est une ville debout!". Après avoir traversé le Brooklyn Bridge, j'arrive dans le LES, Rivington Street pour être exact, The Hotel On Rivington pour être précis. Paul et Nadia m'y attendent avec une bouteille de Cristal fraichement débouchée... Ca tombe à la perfection, j'avais l'impression d'être sobre et il me fallait un remontant. Une fois l'apéro, terminé nous nous dirigeons vers le Cube 63, mon restaurant americano-nippon préféré. On y mange des Jalapeno rolls et le spicy tuna s'y accompagne de philadelphia cream cheese. C'est très bon mais ce n'est pas tout puisque le plaisir du palais s'accompagne aussi de celui des yeux : ce restaurant regorge de jolies filles. Le seul bémol serait le volume sonore produit par lesdites jolies filles. En effet, l'américaine est un spécimen spécial facilement reconnaissable aux bruits qu'elle produit : elle ne parle jamais! Au mieux elle piaille et au pire elle se met à hurler (le tout restant très aiguë et très nasal).
Nous sortons du restaurant après avoir profité du spectacle de la new yorkaise du vendredi en pré-soirée et rentrons à l'hotel. Dans le hall, je suis surpris par un cri strident. Une des jolies pintades du resto nous aurait elle suivi ? Non, bien évidément, il s'agit de Pénéloppe! Elle me saute dans les bras et me glisse à l'oreille : "On peut aller dans ta chambre j'ai une énorme envie de faire pipi..." From hell to heaven, nous arrivons dans la chambre... La vue est impressionante : une baie vitrée complète sur downtown, l'ameublement lui convient surtout le plateau miroir de la table basse.
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