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vendredi 29 août 2008

Jour 29 : Propre comme un sou neuf !

De retour après une trop longue absence ? Le nombriliste parigot aurait-il manqué à ses rares lecteurs ? Pour ceux qui seraient tentés de répondre par l'affirmative, ne vous inquiétez pas les cocos, je me remets au turbin. A tous les autres, vous ne m'avez pas manqué non plus!

Après une calvacade dans un yellow cab peu coopératif, j'ai réussi à grimper dans l'avion qui me ramène au bercaille. J'ai des images plein la tête! Ca part de l'empire state building en passant par Miami et Collins avenue pour revenir dans le meatpacking district le tout vu au travers de verres teintés en rose! J'ai fait le plein pour au moins trois ans. Je vais pouvoir à nouveau me jeter à corps perdu dans le boulot et continuer à diminuer mon espérance de vie. Mais ce coup-ci, je vais le faire plus sainement. Enfin c'est ce que je me dis...

Ma semaine avec Hélène est passée trop vite... MAis on s'en doutait tous. Vous savez un peu comme quand on on a vingt cinq ans et qu'on se réveille un matin à l'aube de ses trente et une piges! C'est pareil, ça passe trop vite... En parlant de ça justement, ça me laisse neuf ans de kiff jusqu'au prochain BIG BANG! C'est marrant, j'ai l'impression de sortir la tête de l'eau et d'inspirer de grandes bouffées d'air frais. Je me sens à des kilomètres des conneries du début de l'année et de ma pseudo descente aux enfers, loin des diagonales et loin de la texture.

--- Back in the days ---
La texture, c'est une expression qu'on a inventé Joe et moi... Elle est liée à notre cher ami Gérard "j'en ai rien à branler Aumax"... Tout remonte à une soirée de février. Il est 21h, et je sors du boulot. Il s'agit d'un de ces soirs où j'avais vraiment envie de foutre la tête en l'air. Moralité, j'appelle mes potes pour faire la teuf. Gérard est sur répondeur, Joe répond. On se retrouve dans vers Saint-Michel pour manger une crèpe et decider du plan à suivre... Le tout ressemblera à ce qu'on connait déjà : Champagne, coke et vodka, coke... Un putain de quarté gagnant et dans l'ordre s'il vous plait! On est donc dans une crèperie à discuter et suivant notre coutume on se fait une "poutrelle-crèpe" afin d'inaugurer l'endroit. (Note pour le lecteur : dans une pizzeria on aurait parlé de "poutrelle-pizza"). Nous arrivons vite à la fin de notre repas sain et équilibrer et je me dis que c'est dommage que Gérard ne soit pas là. Joe me réponds, il a pas la pêche et il trouve que t'es chelou en ce moment... Qu'à cela ne tienne, je vais faire fondre la glace avec un peu de Dom Pérignon. Un taxi plus tard, nous retrouvons chez Gérard.

L'accueil est un peu froid, mais c'est pas grave... On est chargé comme des poneys, alors on va mettre l'ambiance! Je débouche la bouteille, sers trois flutes dans dans des verres à whisky et j'entame la conversation. Gérard me tourne le dos, il fixe sa table de mixage et répond à chacune de mes questions par une seule et unique réponse : Putain, il est bon le son... T'as vu la texture ? J'ame bien quand y a du souffle. Et ça tu peux pas le faire avec des ordinateurs il faut du vrai matos... Du Akai ou du Roland. Attend j'entends mieux avec mon casque... C'était le début de la texture du son, et putain elle a duré cette pute!

La texture dans notre jargon ça représente ça : un mec défoncé qui devient complètement monomaniaque. Mais rassurez-vous, la texture n'est pas uniquement musicale, elle peut s'appliquer à tous les domaines de la vie courante :
- La texture des taux de change (a.k.a. texture du franc suisse)
- La texture du licenciement
- La texture de l'amitié
- La texture des vêtements
Je m'arrête là, car il s'agit d'une liste sans fin.

Y a rien à faire avec la texture, il faut la supporter ou partir... Tout le monde le sait, au bout d'un moment je suis parti!
--- /Back in the days ---

Revenons à nos moutons, je me sens frais comme un écolier qui va commencer une nouvelle année. Alors Hasta siempre Amigo!

samedi 23 août 2008

Jour 28 : See ya Chi-City

Je suis dans le taxi et je quitte Chicago... C'est une belle ville Chicago avec pas mal de choses à faire et des amis qui y habitent. Pourtant c'était pas gagné, qui se dit sérieusement : tiens si je partais à Chicago pour les vacances ? Et ben je vous le dis personne. Pourtant, c'est une ville qui gagne à être connue et visitée. La proximité du lac lui donne une touche estivale et balnéaire très agréable, l'architecture des building gotham city-style mérite le détour et on y trouve de très bon restaurants et bars pour chill out... Chill out, c'est le mot d'ordre de la capitale de l'illinois, frles gens sont gentils souriants et fiers de leur ville... Ils souffrent souvetn la compraison avec une certaine grosse pomme et ça les gonfle.. Pourtant, Chicago c'est ça : une espèce de New York en plus laid back. Mais je reste fidèle à mes marottes, alors j'ai pris le large pour New York, ma ville fétiche. New York là où je dois retrouver hélène dans moins de trois heures ! C'est fou ce qu'elle m'a manqué pendant ce petit mois et je ne pensais pas que ça m'arriverait depuis Nahalie. Le soleil se lève sur Chi-City, le ciel est bleu les oiseaux chantent, un sourire idiot déforme mon visage! Mais il faut bien qu'il y ai un "hic" : ça bouchonne! Les voitures s'agglutinent sur l'autoroute de l'aéroport et on n'avance vraiment pas vite! Vous allez dire que je ne sius jamais ocntent et et que je râle tout le temps... Ne bous inquiétez pas, tout est normal... Je suis français pire je suis parisien. Paris ne me manque pas du tout. Je crois que je ne suis plus si attaché que ça à la ville lumière. Les gens me manquent mais je crois que je me suis lassé de des bâtiments haussmaniens, des champs élysées, des branchés de la rue de Bretagne et des folles du marais. Peut être que les murs de ma ville me rappellent simplement de mauvais souvenirs ?

Atchoum! Putain, Jocelyn !!! On croyait que tu prenais plus de dope... C'est quoi cet éternuement ? J'arrête pas d'éternuer depuis quelques jours et la cause n'est pas due à la consommation excessive de diagonales ou de poutrelles... Rien de tout ça n'a une quelconque relation avec la drogue... Non, non, non ! Il s'agit juste de la clim' ou le AC comme ils disent ici. Je ne sais pas pourquoi, mais les habitants du pays de la liberté et de la paix en Irak préfèrent avoir froid que chaud... Alors on se pêle le jonc dans tous les lieux publics (y compris dans les taxis). C'est incroyable, n'importe quel bar ou restaurant nous gratifie d'une ambiance polaire : alors le brave Jocelyn et ben il commence à tomber un peu malade et ça le fait chier! Le nez qui coule, on avait dit que j'arrêtais!

Ca y est, la route se décongetsionne, ça recommence à rouler. L'aéroport se rapproche à grands pas, pour une fois je ne serai pas à la bourre pour le check-in. Notre brave ami le taxi pakistanais et sa clim' pourrie me demandent de sortir et surtout de payer... "Ok man, chill out... I'm just shutting down my computer..."

mercredi 6 août 2008

Jour 22 : Ain't no Sunshine

Aujourd'hui, j'ai un peu le blues, Hélène me manque... Alors vous aurez le droit de déprimer un peu vous aussi!

Ain't no sunshine when she's gone
It's not warm when she's away
Ain't no sunshine when she's gone
And she's always gone too long
Anytime she goes away

Wonder this time where she's gone
Wonder if she's gonna stay
Ain't no sunshine when she's gone
And this house just ain't no home
Anytime she goes away

And I know I know I know I know I know I know I know I know
I know I know I know I know I know I know I know I know
I know I know I know I know I know I know I know I know I know I know
Yeah I'm gonna leave young thing alone but ain't no sunshine when she's gone

Ain't no sunshine when she's gone
Only darkness everyday
Ain't no sunshine when she's gone
And this house just ain't no home
Anytime she goes away
Anytime she goes away
Anytime she goes away
Anytime she goes away

Al Green - Ain't No Sunshine

mercredi 30 juillet 2008

Jour 15 : Ma rencontre avec Hélène

-- Previously in Pensées d'un trentenaire de gauche --
Tout à commencé un samedi de janvier. Après avoir passé mon après midi à tenter de trouver un cadeau pour la soirée d'anniversaire de Paula. [Jour 10]

Gérard me rejoint avec une bouteille de champagne afin de commencer la soirée en privé. je crois que c'est l'avant-dernière fois que j'ai bu un verre avec lui sans qu'il s'accompagne d'une trace de cocaine. [Jour 10]


Gérard et moi sortons du taxi et rejoignons la petite troupe d'anciens étudiants sympa pour la fête des 29 ans de ma très chère Paula. [Jour 12]
Notre premier reflex est de nous enfermer dans les toilettes du studio pour se taper des poutrelles. [Jour 12]
On crée une espèce de contre soirée dans la salle de bain, on est rejoint par Paula et stéphanie, une autre ex de Gérard. Alors que nous discutons, Stéphanie commence à me caresser la cuisse... Je trouve le geste déplacé au regard de la relation que j'entretiens avec Gérard et écarte cette main balladeuse... [Jour 12]
Gérard et moi recevons le même sms de Joe : "Yo les biatches, y a la soirée d'anniversaire de ma maitresse... Faut venir c'est all inclusive!" [Jour 12]

-- /Previously in Pensées d'un trentenaire de gauche --


Gérard et moi sortons du taxi devant le duplex... je suis certain que les bras vous en tombent : Qu'est-ce que Jocelyn a bien pu faire dans cette boite ? Et bien il est allé y trouver ce qu'il ne pensait même pas chercher : Une certaine Hélène...

Nous entrons dans la boite, passons devant les videurs... Je ne suis pas rasé, mon jean est couvert de tâches de vin de la soirée précédente et pire que tout je fais la gueule. J'ai pas envie d'être là... J'ai pas envie de danser et j'ai pas envie de parler! Nous retrouvons Joe et les convives de la soirée, ils sont un peu crispés mais pas autant que moi. Il y a une brune et deux blondes. Je ne leur dis même pas bonjour... Plus désagréable, tu meurs!

Gérard discute avec une certaine Hélène, ils dansent ensemble, s'embrassent, ils ont l'air plutôt connectés. Je ne la regarde même pas. Je passe mon temps à faire des aller-retour aux toilettes avec Joe histoire de voir si mes sinus fonctionnent encore. La soirée passe plus vite, je bois plus mais je ne m'amuse toujours pas. Je suis chargé comme un coureur cycliste et je m'amuse à faire des concours de shots avec des petits jeunes... Fatalement, ils tombent comme des mouches... Se doper c'est tricher et tricher c'est perdre, et ben je m'en fous... On va dire que je suis mauvais joueur.

Les lumières se rallument sur nos sales gueules de noctambules. Il est cinq heures du matin. Gérard propose de continuer la soirée chez moi... Nous montons alors dans un taxi et nous retrouvons à boire du cognac dans la chaleur feutrée d'un appartement atypique du 5e arrondissement. Kanye West, une bouteille de calvados artisanal et quelques grammes de coke nous permettent de continuer la soirée alors que les parisiens se lèvent pour prendre leur brunch dominical. Je me sens comme un lapin duracel la fourure rose en moins.

[The beginning...]

jeudi 24 juillet 2008

Jour 13 : Hélène je t'aime!

Saint-Michel, Joe bosse dans un nouveau bar. Je suis en terrasse avec mon portable et je commence à écrire ma page quotidienne qui est devenue hebdomadaire pour finir aléatoire. Il fait beau, le ciel est bleu, les filles sont belles et court vêtues. On dirait une carte postale, on en oublierait presque que Paris Plage est sordide.

Une fois n'est pas coutume, je vais faire une halte dans ma névrose et ma chute. Je vais juste me regarder dans la glace et dire ce que j'y vois : un type heureux. Un type qui appelle sa femme chérie, qui lui envoie des sms débiles et qui en plus n'a aucune honte. Aussi impudique que cela puisse paraitre, je suis heureux et j'emmerde tout le monde. J'ai pas envie de me doper pour m'éclater le front : Jocelyn Beaumont est un nouvel homme. Combien de temps ça va durer ? J'en sais rien... Et en plus je m'en fous c'est bon d'aimer, je l'avais juste oublié.

Je l'ai rencontrée dans une situation inavouable... Elle est belle, elle est talentueuse, elle est digne, elle s'en fout... JE L'AIME.

Contrairement à toutes celles que j'ai rencontrées, c'est pas une paumée. C'est la seule depuis près de 10 ans que je désire encore après lui avoir dit je t'aime...

Sa peau est dorée, ses cheveux sont blonds, des yeux bleus comme le pull d'Isabelle Adjani et ses jambes me me font saigner du nez! J'aime quand elle me regarde, parce que j'y vois uniquement de l'amour : rien d'autre!

Jocelyn devient sentimental et c'est chiant... Et ben vous savez quoi ? Je m'en branle! Il y aura bien un jour où elle me quittera et où je tenterai d'oublier tout ça dans la boisson, la dope, les putes... Ca viendra certainement, c'est toujours comme ça que ça se termine. En attendant, rongez votre frein jusqu'ici tout va bien!

vendredi 11 juillet 2008

Jour 12 : La fête bat son plein

Dimanche, je viens de me lever. J'ai pris ma douche enfilé un t-shirt et constaté que j'aivais pris du bide. Je paye toujours ma vida loca au niveau de l'abdomen. Il est 15h, Deux options s'offrent à moi, j'ai le choix entre un brunch dans un repère gay du marais et mon petit refuge de la rue Dauphine : Le café Laurent. Un petit hic cependant, mon havre de paix ne propose rien à manger... Je vais encore être obligé de troquer mes oeufs brouillés contre une coupe de Mercier rosé, puis une autre et une autre... Je reste une victime, tout le monde le sait...

J'ouvre mon portable et commence à écrire quelques mots. Ca va faire longtemps que je n'ai pas été assidu à l'exercice... Un page par jour, mon cul... J'ai été trop ambiteux. Fuck! Où j'en étais... Oui c'est ça, j'en suis resté à l'anniversaire de Paula, ma rencontre avec Hélène et le début de notre histoire de mésamour avec Gérard... Tout un programme!

Revenons en arrière, quittons cette terrasse secrète... Ombragée... et calme du Gérard et moi sortons du taxi et rejoignons la petite troupe d'anciens étudiants sympa pour la fête des 29 ans de ma très chère Paula. Ils sont venus ils sont tous là... Des quatre de coins de Paris, y a même Enzo le fils maudit avec des présents plein les bras. En fait, ils sont originaires de Dijon, de Poitiers et d'Arcachon... Ils sont docteurs en physique, consultants en informatique, consultants en informatique ou encore consultants en informatiqe. ils forment un clan et se connaissent depuis qu'ils sont à la fac, ils sont inséparables... Sauf quand ils se séparent... Un peu comme tout le monde. Ils fêtent leurs anniversaires ensembles, pleurent les mauvaises nouvelles ensembles... Ils se connaissent par coeur! en un mot comme en cet, ils sont chiants. Et comme on pense être des mecs super interressants avec Gérard, notre premier reflex est de nous enfermer dans les toilettes du studio pour se taper des poutrelles.

--INSERT--

POUTRELLE, subst. fém.

A. −Petite poutre. Un auvent en poutrelles de cèdre, procurant de l'ombre à l'intérieur (Renan, Hist. peuple Isr., t.2, 1889, pp.147-148). Au-dessus des étables et des granges, on se contentait de jeter des poutrelles espacées sur les poutres médianes, et, sur elles, on étendait les croûtes des troncs sciés en long (Pesquidoux, Livre raison, 1928, p.136).

B. −Solive métallique employée dans la construction. De l'usine, il restait d'immenses salles sonores, lugubres, encombrées de ferraille, de débris, de poutrelles tordues (Van der Meersch, Invas. 14, 1935, p.141).

C.−Trace de cocaïne dépassant les limites de l'entendement. Joe et Jocelyn ont tapé des poutrelles pendant toute la soirée (Jocelyn Beaumont, Mémoires. Vol 2, 2035, p. 218).

Prononc. et Orth.: [putʀεl]. Att. ds Ac. dep. 1718. Étymol. et Hist. 1489 (Comptes du domaine de la ville de Paris,II, 488 ds Quem. DDL t.21). Dér. de poutre*; suff. -elle*. Fréq. abs. littér.: 67. Bbg. Quem. DDL t.21.

--/INSERT--

Aujourd'hui, j'appelle ça la socialisation par l'absurde!

On crée une espèce de contre soirée dans la salle de bain, on est rejoint par Paula et stéphanie, une autre ex de Gérard. Alors que nous discutons, Stéphanie commence à me caresser la cuisse... Je trouve le geste déplacé au regard de la relation que j'entretiens avec Gérard et écarte cette main balladeuse... Gérard ne remarque rien, alors Stéphanie recommence et vise l'entre-cuisse. Je la laisse faire, J'ai une bouteille de champagne dans le nez et c'est plutôt agréable. Chez moi, la vertu s'arrête souvent au niveau de la braguette. Un nouveau convive entre dans la le carré VIP de l'appart de Paula, Stéphanie arrête so petit jeu et nous reprenons le fil normal de la conversation. La soirée passe lentement, quelques sushis et shots de vodka plus tard notre petite troupe se sépare pour ne pas manquer le dernier métro!

Gérard et moi recevons le même sms de Joe : Yo les biatches, y a la soirée d'anniversaire de sa maitresse... Faut venir c'est all inclusive! Je suis fatigué et je n'ai aucune envie de finir ma soirée au duplex. J'ai commencé la soirée avec des adolescents attardés, je n'ai aucune envie de continuer avec de vrais jeunes à faire semblant de danser la tectonique... C'est moche... Je commence à critiquer les tendances à la mode... Je vieillis... Gérard me finis par me convaincre... On saute dans un taxi direction nulle part.

[To be continued]

jeudi 19 juin 2008

Jour 10 : En attendant l'anniversaire de Paula

Je me réveille. Il est quatre heures de l'après-midi. La tête de d'hélène repose sur mon épaule, nous sommes nus. Je repense à notre début de soirée chez Paula... Rien ne laissait présager ce qui allait se produire. Ni des séquelles que cette soirée laisserait..

Tout à commencé un samedi de janvier. Après avoir passé mon après midi avec Marine, à cette époque nous formions encore un "couple", à tenter de trouver un cadeau pour la soirée d'anniversaire de Paula. Je rentre chez moi. Gérard me téléphone pour me démander si j'avais eu le temps de trouver quelque chose car s'étant levé à 18h, il n'avait pas pu chercher. Il me raconte sa soirée : le résumé est simple 3 grammes et 2 bouteilles de vodka! Après diverses tentatives, on tombe d'accord sur un cadeau : un énorme bouquet de roses. Je vais donc vers le fleuriste et commande un bouquet bicolore des rouges de la part de Gérard et blanches de la mienne. Pas la peine de faire un dessin : Gérard avait couché avec Paula et voulait le lui rappeler publiquement. Un cadeau d'anniversaire "élégant" et provocateur en somme...

Gérard me rejoint chez moi avec une bouteille de champagne afin de commencer la soirée en privé. je crois que c'est l'avant-dernière fois que j'ai bu un verre avec lui sans qu'il s'accompagne d'une trace de cocaine. Faut croire qu'on était moins accro à l'époque. Le bouchon cède sous la pression du gaz et je remplis les coupes de champagne. On trinque... On trinque à plein de choses au fait qu'on se soutient, qu'on se connait depuis longtemps et que notre amitié veut dire quelque chose... La bouteille est vide, nous pouvons partir faire la fête!

Il pleut, le taxi est coincé dans les embouteillages... Gérard en a marre d'attendre... Il gobe un dollar sans eau... Ca fera passer le temps... Moins de 4 km en 1h30 : du jamais vu! Il me demande si j'en veux un... Merci, mais non merci! la dernière fois que j'ai pris ce genre de merde, je suis resté douze heures cloué au lit avec un vieux bad. J'ai du appeler une vieille amie au secours... Heureusement, elle était là...

[To be continued...]